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Palmarès prix de thèse SBS : Prix de la Fondation Unistra 2017 Société de Biologie de Strasbourg : Patrick LAURETTE


Nouvelle stratégie pour le traitement de la myopathie myotubulaire

Chez les souris atteintes de myopathie myotubulaire (XLCNM; absence de MTM1), également appelée myopathie centronucléaire en raison de la position centrale des noyaux, les fibres musculaires sont plus petites et contiennent des protéines, des noyaux et des organites anormalement centralisés (gauche). La diminution de la dynamine (DNM2) permet de ramener la taille des fibres à la normale et permet de positionner correctement les protéines musculaires, les noyaux et les organites à l'intérieur de la fibre (droite).

14 février 2018

Caractérisée par une faiblesse musculaire sévère, la myopathie myotubulaire représente un fardeau important pour les patients et leur famille, aucun traitement curatif n’étant actuellement disponible. Après avoir identifié la Dynamine 2 comme cible thérapeutique potentielle dans des myopathies congénitales et être parvenus à moduler spécifiquement le niveau de cette molécule par des oligonucléotides antisens, les chercheurs de l’équipe de Jocelyn Laporte à l’IGBMC (CNRS/Inserm/Unistra) ont mis au point une stratégie alternative pour le traitement de la myopathie myotubulaire. Ce résultat, publié le 14 février dans la revue Molécular Therapy, confirme la pertinence de cibler la Dynamine 2 pour contrer cette maladie et ouvre de nouvelles perspectives de traitement.

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Un mécanisme clé de différenciation cellulaire dévoilé

L'image montre une cellule de levure pendant la division. Les pores nucléaires, qui permettent aux molécules d'entrer et de sortir du noyau, sont colorés en rouge et montrent comment le noyau se divise entre la cellule mère et la cellule fille. Une protéine au milieu de la cellule qui divise (couleur verte) se lie aux pores nucléaires lorsqu'ils pénètrent dans la cellule fille. Cela provoque des changements dans ces pores, qui à leur tour modifient le comportement d'autres protéines et gènes dans le noyau cellulaire de la fille, ce qui contribue aux différences entre les cellules mères et les filles.

12 mars 2018

La division cellulaire asymétrique est le processus par lequel une cellule se divise en deux cellules qui sont différentes l'une de l'autre. Ce type de division génère de la diversité cellulaire et est essentiel au développement d'organismes multicellulaires, tels que les plantes et les animaux. L'équipe de Manuel Mendoza à l'IGBMC (CNRS/Inserm/Unistra), au Centre de Régulation Génomique (CRG) et à l'Université Pompeu Fabra de Barcelone, en Espagne, a découvert un nouveau mécanisme de régulation du devenir des cellules lors de cette division chez la levure Saccharomyces cerevisiae. Les chercheurs ont montré qu'une modification chimique des pores nucléaires, des complexes protéiques présents sur l’enveloppe nucléaire, entraîne des changements dans leurs fonctions et influence la différenciation cellulaire. Cette étude a été publiée le 12 Mars 2018 dans la revue Nature Cell Biology.

 

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Autisme : les hormones masculines augmenteraient la prévalence chez les garçons

Existence de chevauchements entre 1) les effets des hormones masculines (testostérone et autres androgènes) sur des cellules souches neuronales,  et 2) les gènes et voies physiologiques impliquées dans le développement du cerveau et/ou 3) altérées chez les individus avec troubles du spectre autistique

20 février 2018

Les garçons sont touchés quatre fois plus que les filles par certains troubles du développement du système nerveux tels que les troubles du spectre autistique. Pourtant l’ensemble des mutations identifiées sur le chromosome sexuel X ne permet d’expliquer ce biais de sexe. Les travaux d’Angélique Quartier, réalisés sous la direction d’Amélie Piton et de Jean-Louis Mandel ont démontré que les hormones masculines, comme la testostérone et ses dérivés, en régulant des gènes importants pour le développement du cerveau, dont certains sont connus pour être impliqués dans les troubles du spectre autistique, augmenteraient la susceptibilité des garçons à développer ces troubles. Ces résultats sont publiés dans la revue Biological Psychiatry le 8 février 2018.

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Expression des gènes : visualisation à haute résolution d’une machinerie de transcription en pause

Structure tridimensionnelle, obtenue par cryomicroscopie électronique, de l'ARN polymérase (gris) en pause liée au facteur NusA (jaune) au moment de l’élongation.

1 mars 2018

Une étape clé de l'expression des gènes dans tous les royaumes de la vie est la transcription, qui permet la synthèse d’une molécule d’ARN à partir de l’ADN. Ce mécanisme, effectué par une enzyme appelée ARN polymérase, est fortement régulé par les facteurs de transcription ainsi que par l'ARN transcrit. Grâce à des études structurales, l'équipe d'Albert Weixlbaumer à l’IGBMC (CNRS/Inserm/Unistra), en collaboration avec Patrick Schultz, a obtenu une reconstruction à haute résolution d'une ARN polymérase en pause lors de la transcription, avec une molécule d’ARN qui stabilise cet état. Le complexe est également lié au facteur de transcription NusA, qui stimule tant un arrêt transitoire que la fin de la transcription et joue un rôle central dans ce processus fondamental. Ces résultats sont publiés le 01 mars 2018 dans la revue Molecular Cell et apparaissent en couverture.

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